
Lorsque nous parlons de parasites intestinaux, il convient de garder à l’esprit une idée importante : certains ne se limitent pas « uniquement » au chien ou au chat, mais peuvent avoir un impact sur toute la famille, en particulier les enfants, les personnes âgées, les personnes immunodéprimées et, dans le cas du Toxoplasma, pendant la grossesse. La plupart des contaminations se font par la même chaîne : excréments → sol/eau → mains/bouche et, dans certains cas, puces. C’est pourquoi il est utile de connaître les protagonistes, mais le plus important est d’apprendre à briser le cycle.
Zoonoses : quels parasites peuvent toucher la famille ?
Les helminthes, des macroparasites très nuisibles
Toxocara spp. – le grand classique de la santé publique
Toxocara est important car ses œufs peuvent contaminer les sols, les jardins et les bacs à sable et rester un risque « silencieux ». En effet, une méta-analyse sur la contamination environnementale dans les espaces publics a estimé une prévalence globale groupée de 21 % de sols positifs aux œufs de Toxocara dans des lieux tels que les parcs, les plages ou les zones publiques.
En ce qui concerne les données locales, une étude menée dans les parcs de Valence a révélé que 10,9 % des échantillons de sol étaient positifs (avec une positivité plus élevée dans les zones fréquentées par les chiens).
Dans les parcs/aires de jeux de Lisbonne, le sol a été déclaré positif à 53 % et un fait inquiétant a été signalé : une partie des œufs récupérés se sont avérés viables et infectieux après incubation. Traduction : il ne suffit pas qu’il y en ait « peu », ce qui importe, c’est que l’environnement permette leur maturation et leur persistance.
Source : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S187603411730134X
Chez l’homme, le risque le plus important n’est pas de « voir des vers », mais de développer une larve migrans viscérale ou oculaire, en particulier chez les enfants en cas d’exposition répétée à des sols contaminés. En pratique, le message est clair : le problème se situe généralement dans l’environnement, et la prévention repose sur l’élimination des matières fécales et le renforcement de l’hygiène des mains.
Ancylostoma ajoute une nuance importante : ses larves peuvent pénétrer dans la peau après un contact avec des sols ou du sable contaminés, provoquant chez l’homme une larve migrans cutanée, avec des trajectoires sinueuses et des démangeaisons intenses. Les autorités sanitaires (CDC) le décrivent de manière très directe dans leur document sur les « vers à crochets zoonotiques ».
C’est pourquoi, en plus du déparasitage, il est très important d’éviter l’exposition : sols humides, sable, zones très fréquentées par les chiens/chats, et contact direct avec la peau (en particulier pieds nus ou en s’asseyant/allongeant sur du sable « douteux »).
Dipylidium se transmet par l’ingestion d’une puce infectée. C’est pourquoi, lorsque Dipylidium apparaît, le véritable problème est presque toujours un échec du contrôle anti-puces. Le mode de transmission est expliqué littéralement dans CDC – DPDx Dipylidium, qui indique également que chez les humains, les cas concernent principalement les enfants en raison d’un contact étroit avec des animaux domestiques infestés de puces.
La leçon pratique à retenir est claire : sans puces, pas de Dipylidium, donc le bon plan est toujours double : animal + maison.
Trichuris n’est pas considéré ici comme une zoonose « majeure » dans la vie quotidienne, mais comme un ennemi domestique sérieux en raison de sa capacité à se perpétuer dans l’environnement. Ses œufs sont résistants et, dans des conditions appropriées, peuvent rester viables jusqu’à 5 ans, selon le MSD Veterinary Manual.
Cela explique pourquoi certains jardins « ont une mémoire » : si les excréments ne sont pas retirés régulièrement et si l’environnement n’est pas géré, le chien peut être réinfecté à plusieurs reprises, même si le traitement est correct.
Protozoaires, microparasites persistants
Giardia peut causer des problèmes persistants car ses kystes survivent bien dans les environnements humides et se transmettent par voie fécale-orale. Pour que cela ne semble pas trop abstrait, voici quelques chiffres très parlants : l’étude européenne DOGWALKS (Parasites & Vectors, 2022) a révélé que 22,8 % des chiens échantillonnés dans les parcs étaient positifs à un parasite intestinal, et que Giardia était le parasite le plus fréquent : 17,3 % des chiens, présent dans 83,5 % des parcs échantillonnés.
Et lorsque l’on examine les différents âges, le schéma se répète : dans une étude réalisée en 2025, des kystes de Giardia ont été détectés chez 11,3 % des chiens et 7,1 % des chats, ce chiffre atteignant 16,9 % chez les chiens de moins d’un an et 19,8 % chez les chats de moins d’un an.
C’est pourquoi, avec Giardia, le mot d’ordre n’est pas « un sirop et c’est tout » : le traitement doit s’accompagner d’une hygiène environnementale soutenue, d’un contrôle de l’eau à risque et d’une stratégie de « coupure de réinfection » (sinon, le système se remet en marche).
Il convient ici de corriger un mythe : on ne peut pas être contaminé en caressant un chat. Le risque domestique important est associé aux excréments et au bac à litière s’ils ne sont pas manipulés dans des conditions d’hygiène, et il y a un détail biologique décisif : les oocystes ont besoin de 1 à 5 jours dans l’environnement pour devenir infectieux, et les chats éliminent généralement les oocystes pendant 1 à 3 semaines lorsqu’ils les éliminent.
D’où une mesure qui modifie réellement le risque : le nettoyage quotidien du bac à litière. La brochure du CDC destinée aux propriétaires de chats le résume également de manière pratique : changer le bac à litière quotidiennement car « cela prend plus d’une journée » pour qu’il devienne infectieux.
Les coccidies peuvent provoquer des diarrhées (surtout chez les chiots et les chatons) et se maintiennent bien dans les collectivités ou en cas de contamination environnementale. En matière de santé publique familiale, le point essentiel est le suivant : les Cystoisospora du chien et du chat ne sont pas considérés comme zoonotiques dans des conditions normales ; cela est résumé ainsi en indiquant que les humains ne sont pas sensibles à Cystoisospora canina (et que, en général, les coccidies du chien/chat sont très spécifiques à leur hôte).
Attention : cela ne signifie pas « peu importe », mais plutôt qu’il faut éviter la transmission entre animaux et empêcher qu’un chiot passe des semaines avec la diarrhée à cause de la charge environnementale.
Dans une étude familiale, l’infection par Cryptosporidium chez les enfants était fortement associée à la présence d’un chien porteur du même parasite ; un rapport de cotes très élevé (129,75) et des preuves de transmission au sein du foyer ont été rapportés.
Rappel : diarrhée à la maison + animal de compagnie = hygiène et diagnostic avec amour, mais avec sérieux.
Source (URL) :https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36898625/
Mesures préventives clés
La prévention commence par un geste simple et efficace : toujours ramasser les excréments pendant les promenades et les retirer fréquemment des cours ou des jardins, car réduire la contamination environnementale diminue les réinfections et le risque pour la famille.
L’hygiène des mains est plus efficace que n’importe quelle « astuce » : se laver soigneusement les mains après avoir manipulé l’animal, ses jouets, sa gamelle ou ses excréments réduit directement l’exposition, en particulier dans les foyers avec des enfants.
La prévention repose sur la constance, c’est pourquoi il est utile d’établir des routines : nettoyer fréquemment les zones où l’animal dort et mange, et maintenir ces espaces secs et ordonnés, réduit la survie de nombreux agents et diminue la charge environnementale.
En cas de suspicion ou de diagnostic de Giardia, l’hygiène doit être plus stricte et plus soutenue, car les kystes peuvent perpétuer le problème ; il est donc important de laver les textiles et les ustensiles à 60 °C ou plus, de nettoyer les surfaces de manière cohérente et d’empêcher le chien de boire dans les flaques d’eau, les fossés ou les abreuvoirs communs pendant le traitement (si l’animal est réinfecté chaque jour, le traitement devient une course absurde).
Le contrôle des puces n’est pas un « supplément », mais un élément central de la santé familiale lorsqu’il s’agit de Dipylidium, car sans puces, il n’y a pas de cycle ; c’est pourquoi la bonne gestion consiste à maintenir un protocole antipuces continu chez l’animal et à l’accompagner de mesures domestiques telles que l’aspiration fréquente des tapis et des tissus d’ameublement et le lavage des couvertures et des lits.
La prévention contre Ancylostoma s’améliore lorsque le contact avec les sols humides et potentiellement contaminés est réduit ; il convient donc d’éviter que le chien reste couché longtemps dans des zones inondées ou très sales, et il est utile de lui nettoyer les pattes à son retour à la maison s’il a été sur un sol humide très fréquenté.
La prévention dans les foyers avec des chats doit inclure un élément qui modifie la stratégie contre le Toxoplasma : comme les oocystes ont besoin de 1 à 5 jours pour devenir infectieux, le nettoyage quotidien du bac à litière réduit considérablement le risque.
Pendant la grossesse, la prévention devient encore plus simple et claire : il est recommandé de confier la litière à une autre personne si possible, ou de la nettoyer avec des gants et en respectant une hygiène rigoureuse, et il est conseillé d’éviter de jardiner sans gants sur des sols où des chats ont pu déféquer, comme le recommandent les autorités de santé publique.
La prévention contre Trichuris dans les jardins exige de la discipline, car l’environnement a une « mémoire » ; c’est pourquoi il est important de retirer fréquemment les excréments du jardin et d’empêcher le chien d’accéder sans surveillance aux zones où il a déjà déféqué, d’autant plus que les œufs peuvent rester viables jusqu’à 5 ans dans des conditions appropriées.
Votre vétérinaire vous conseille – Bacs à sable pour enfants
L’AAP, American Academy of Pediatrics (Red Book) inclut une recommandation très spécifique contre la toxocariose : couvrir les bacs à sable lorsqu’ils ne sont pas utilisés afin d’éviter les déjections animales et la contamination des aires de jeux. Un petit geste pour une grande réduction des risques.
La prévention implique également d’éviter les habitudes qui favorisent les cycles parasitaires ; il convient donc d’empêcher l’animal de manger des excréments, des restes de nourriture dans la rue ou des proies chassées, et il est prudent de ne pas lui donner de viande crue ou d’abats d’origine douteuse.
Enfin, la prévention fonctionne mieux lorsqu’elle est adaptée au mode de vie réel de chaque famille ; c’est pourquoi, à la clinique vétérinaire Eurovet (Peñíscola), nous proposons des programmes de vermifugation interne et externe adaptés à la routine de chaque foyer et renforcés par des rappels périodiques afin qu’aucune dose ne soit oubliée.
Lorsque le risque individuel ne peut être correctement évalué, votre propre texte rappelle une référence pratique : les guides ESCCAP 2025 proposent de vermifuger ou d’effectuer des contrôles coproparasitologiques au moins quatre fois par an comme base, et d’augmenter la fréquence chez les animaux à haut risque ; en outre, ils soulignent que 1 à 3 vermifugations par an n’offrent pas une protection suffisante.
Une prévention efficace : comment en faire un système
Une bonne prévention ne se mesure pas à l’absence de vers, mais à des signes beaucoup plus utiles : elle se mesure à la régularité du plan, au contrôle de l’environnement et à la capacité de réagir rapidement face à des signes digestifs persistants.
Signaux d’alerte qui justifient une action (même si vous ne voyez rien)
Lorsqu’un animal présente une diarrhée récurrente, des selles molles qui vont et viennent, du mucus, des vomissements intermittents, une perte de poids, un pelage terne ou des démangeaisons anales, le plus sensé est de ne pas normaliser la situation et de demander une évaluation vétérinaire, car de nombreuses parasitoses peuvent évoluer de manière discrète tout en continuant à contaminer l’environnement.
Lorsque plusieurs animaux vivent dans la même maison, la prévention devient nécessairement « collective », car si un animal élimine des formes infectieuses, les autres peuvent être réinfectés et entretenir le problème sans que cela se remarque.
Le « protocole anti-rebond » : bien traiter + couper la réinfection + nettoyer avec discernement
Une réinfection typique se produit lorsque l’animal est traité, mais que la source n’est pas traitée : jardin avec des excréments anciens, textiles contaminés, sols humides, puces persistantes ou habitudes à risque. Une prévention efficace combine trois axes simultanés : un traitement correct, une hygiène environnementale réaliste et la suppression de l’exposition pendant la période critique.
Dans le cas de Giardia, cela est particulièrement important car les données montrent que le parasite est présent dans des proportions non négligeables dans les environnements canins : par exemple, dans DOGWALKS, il s’agissait de la découverte la plus fréquente et il est apparu dans 83,5 % des parcs échantillonnés.
Dans le cas de Dipylidium, un traitement interne sans contrôle antipuces cohérent est généralement une victoire de courte durée, car le vecteur est la clé du cycle, comme le soulignent des sources de référence en parasitologie médicale et vétérinaire.
Quels contrôles sont vraiment efficaces ?
Une prévention solide repose sur un plan, mais aussi sur un diagnostic en cas de doute ou de récidive. Une analyse coprologique bien indiquée permet d’identifier le type de problème et d’éviter les traitements à l’aveugle. Dans les cas intermittents, il convient de rappeler que certains parasites peuvent ne pas être détectés de manière constante, de sorte que le vétérinaire peut proposer de répéter les prélèvements ou d’utiliser des techniques complémentaires (par exemple, des antigènes/coproantigènes dans certains cas).
Votre « tableau de bord » familial : un minimum qui maintient le risque à un niveau faible
La prévention devient facile lorsqu’elle fait partie de la routine. Une famille est généralement sur la bonne voie lorsque les conditions suivantes sont remplies de manière durable :
Votre vétérinaire vous conseille – Voyages : le vermifuge « obligatoire » que beaucoup oublient
Si vous voyagez avec votre chien dans des pays qui cherchent à rester exempts d’E. multilocularis, le praziquantel peut être exigé 1 à 5 jours avant l’entrée (réglementation variable selon les pays). C’est l’une de ces choses qu’il convient d’ajouter à la liste de contrôle avec le passeport. ESCCAP
L’objectif final est simple : que la famille cohabite avec ses animaux dans la joie et la sérénité, mais avec une prévention réaliste et constante. Chez Eurovet, nous le résumons en une phrase qui ne manque jamais : prendre soin, c’est aimer… et aimer implique de prévenir 🧡.
Sources scientifiques et lectures recommandées
Fakhri, Y., Gasser, R. B., Rostami, A., Fan, C. K., Ghasemi, S. M., Javanian, M., Bayani, M., Armoon, B., Moradi, B., & Pouriran, R. (2018) – Toxocara eggs in public places worldwide: A systematic review and meta-analysis – Environmental Pollution – Méta-analyse mondiale estimant une prévalence groupée de 21 % de contamination du sol par des œufs de Toxocara dans les espaces publics – https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0269749118326708
Köchle, B. R., (auteurs selon le document) (année non vérifiée ici) – Prévalence des œufs de Toxocara dans les parcs publics… (Valence) – (Source non vérifiée ici) – Étude menée dans les parcs de Valence qui a révélé que 10,9 % des échantillons de sol étaient positifs aux œufs de Toxocara, avec une positivité plus élevée dans les zones réservées aux chiens – https://repositorioinstitucional.ceu.es/bitstreams/e4284393-ca01-442e-884c-c64b36098675/download
Drake, J., (coauteurs selon l’article) (2022) – Détection de parasites gastro-intestinaux chez les chiens fréquentant les parcs urbains en Europe occidentale : l’étude DOGWALKS – Parasites & Vectors – Étude multicentrique dans les parcs européens : 22,8 % des chiens sont positifs à un parasite intestinal ; Giardia était le parasite le plus fréquemment détecté (17,3 %) et a été détecté dans 83,5 % des parcs échantillonnés – https://link.springer.com/article/10.1186/s13071-022-05440-2
Jańczak, D., (coauteurs selon l’article) (2025) – Prévalence des assemblages génétiques de Giardia duodenalis chez les chiens et les chats… – (Revue selon l’article dans PMC) – Étude qui a détecté des kystes de Giardia chez 11,3 % des chiens et 7,1 % des chats, avec des prévalences plus élevées chez les moins d’un an (16,9 % des chiens ; 19,8 % des chats) – https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12503213/
Centers for Disease Control and Prevention (CDC) (s. f./mis à jour sur le web) – DPDx – Toxoplasmose – CDC DPDx – Ressource officielle décrivant le cycle : élimination des oocystes pendant 1 à 3 semaines et nécessité de 1 à 5 jours dans l’environnement pour devenir infectieux – https://www.cdc.gov/dpdx/toxoplasmosis/index.html
Centers for Disease Control and Prevention (CDC) (s. d.) – Toxoplasmose : message important à l’attention des propriétaires de chats (PDF) – CDC (PDF éducatif) – Brochure officielle recommandant de nettoyer/changer le bac quotidiennement et détaillant les précautions à prendre pendant la grossesse et chez les personnes immunodéprimées – https://www.cdc.gov/parasites/toxoplasmosis/resources/printresources/catowners.pdf
Centers for Disease Control and Prevention (CDC) (s. d.) – Ancylostome zoonotique : caractéristiques cliniques – CDC – Page clinique officielle décrivant la pénétration cutanée et la présentation typique de la larve migrans cutanée par les ankylostomes zoonotiques – https://www.cdc.gov/zoonotic-hookworm/hcp/clinical-features/index.html
Centers for Disease Control and Prevention (CDC) (s. d.) – DPDx – Dipylidium caninum – CDC DPDx – Ressource officielle expliquant la transmission par ingestion de puces infectées et indiquant que les cas humains sont principalement observés chez les enfants – https://www.cdc.gov/dpdx/dipylidium/index.html
MSD Veterinary Manual (s. d.) – Whipworms in Small Animals (Trichuris vulpis) – MSD Veterinary Manual – Revue vétérinaire indiquant que les œufs peuvent rester viables dans l’environnement jusqu’à 5 ans (selon les conditions) – https://www.msdvetmanual.com/digestive-system/gastrointestinal-parasites-of-small-animals/whipworms-in-small-animals
European Scientific Counsel Companion Animal Parasites (ESCCAP) (2025) – Worm Control in Dogs and Cats (Guideline 01, PDF) – ESCCAP (Guide européen, PDF) – Guide recommandant, lorsque le risque ne peut être individualisé, de vermifuger ou d’effectuer un contrôle coproparasitologique au moins 4 fois par an, et souligne que 1 à 3 vermifugations par an n’offrent pas une protection suffisante – https://www.esccap.org/uploads/docs/biu0jhej_0778_ESCCAP_GL1__English_2025_v21_1p.pdf
Companion Animal Parasite Council (CAPC) (s. f./mis à jour sur le site web) – Coccidia (Cystoisospora) – CAPC Guidelines – Guide indiquant que les humains ne sont pas sensibles au Cystoisospora du chien/chat et qu’il n’est pas considéré comme une zoonose typique – https://capcvet.org/guidelines/coccidia/